WATTIGNIES 1793Album photos - Images![]() Sur cette gravure le conventionnel Lazare Carnot lançant ses troupes a l'attaque du village. ![]() Le grand vainqueur de la bataille avec le conventionnel Lazare Carnot. Jourdan sut mener ses troupes vers la victoire,son courage a été exemplaire. Aprés la bataille de Wattignies, le général Jourdan réclama un répit, ce qui lui fut refusé,aprés avoir insisté pour l'obtention de repos et d'équipement pour ses troupes ,il eut pour tout remerciement une destitution en régle et une convocation devant le tribunal révolutionnaire. IL fut acquitté mais tout de meme destitué, il reprit son travail de commerçant en mercerie à Limoges et fut finalement rappelé début 1794 pour reprendre du service à la tete de L'Armée du Nord. En avril 1794 il lance le deuxiéme passage de la Sambre en attaquant la Belgique avec des combats du coté de Jeumont ou Grand Reng en Belgique actuelle ,ces combats se terminant par la victoire de Fleurus le 28 juin 1794. ![]()
Le Prince de Saxe Cobourg se croyait invincible sur ses positions de Wattignies et de Dourlers, les français ont réussis a l'en déloger. IL est à l'origine de la célébre phrase qu'il a prononcé avant la bataiile:"Si les français me délogent d'ici, je me fait républicain", il n'a pas tenu sa parole mais la on s'en doutait un peu!! ![]()
A la tete des armées il coordonne le corps des troupes d'observations cantonés dans les villages de Dourlers et de Wattignies. IL a avoué avoir perdu 2500 hommes et 500 prisonniers. ![]() Le marquis Von Chasteler de Courcelles et le maréchal Von Hadick étaient en attente dans la région des villages d'Obrechies et Aibes situés respectivement a trois et cinq kilométres de Wattignies, ce sont eux qui déclenchérent les combats du lieu dit : " Le Buisson a la Croute" à Aibes. Le général français Beauregard avec seulement 5000 hommes eut fort a faire face a eux surtout que sa mission était de défendre l'extreme droite de la colonne du général Duquesnoy lors de l'attaque des lieu dits : Le Bois de Wattignies et "Souvergeaux". ![]() Les troupes autrichiennes du général Heinrich Graf Von Bellegarde que l'on voit ici en uniforme de maréchal vers 1810 étaient aux alentours des villages de Monceau Saint Vaast et de Saint Rémy Chaussée à environ 13 kilométres à l'ouest de Wattignies, leur mission était de défendre l'ouest de la position centrale des autrichiens en l'occurence le village de Dourlers. Le général français Fromentin manqua de méfiance et subit des pertes sérieuses dans la plaine de Berlaimont surtout que sa mission était de défendre la lisiére Est de la foret Mormal. Ce revers eut peu d'influence sur le déroulement de la victoire de Wattignies. ![]() La photo ci dessus représente un simple soldat.
Paradoxalement je n'ai pas trouvé de gravures représentant ces géneraux français, par contre j'ai eu plus de facilités avec les autrichiens,allez savoir!! Le général FLORENT JOSEPH DUQUESNOY (1761/1801) Général de brigade à Wattignies il commande la fameuse « colonne infernale » qui fit des ravages dans les rangs autrichiens,il est, aprés Lazare Carnot et Jean Baptiste Jourdan, celui qui a le plus de mérite dans cette bataille, faire remonter a ses hommes, des ravins comme celui du Stordoir sous la mitraille et gagner ces combats tiens plutot de l'exploit.
Il meurt en 1801 des suites de ses nombreuses blessures.
Le général JEAN JACQUES FROMENTIN (1754/1830)
Général de division il prend une part active à la bataille de Wattignies.
Nommé gouverneur de Landrecies en 1794 il se marie avec une femme de Grand Fayt et vit a Marbaix, village proche d’Avesnes sur Helpe.
Sa maison est la mairie de Marbaix actuellement.
Sa tombe existe toujours au cimetière de ce village.
Le général NICOLAS JOSEPH DESENFANS (1765/1808)
Né a saint Rémy Chaussée prés d’Avesnes sur Helpe, cet enfant du pays est nommé général de brigade en marchant vers Maubeuge.
Le Général de brigade PIERRE GUILLAUME GRATIEN (1766 / ????)
Il commande le 2ème bataillon de Paris.
Agé de seulement 27 ans, il charge lors de l’attaque sur le lieu dit : « l’aumône » mais fut destitué sur le champ de bataille par Lazare Carnot pour une fausse manoeuvre face à la cavalerie autrichienne.
Il fut acquitté devant le tribunal du Pas de Calais.
Le colonel CARNOT FEULINS (1755 /1836)
Frère de Lazare Carnot, très énergique, il a sauvé la situation aux combats de "l'aumone" en repoussant la cavalerie autrichienne.
Chose étrange, il mourut le 16 octobre 1836, 43 ans exactement après la bataille de Wattignies.
Le conventionnel ERNEST DOMINIQUE DUQUESNOY (1749 /1795)
Frère du général Duquesnoy cité plus haut.
Il se montrera d’une grande sévérité avec certains généraux qu’il destitua, notamment le général Chancel commandant la place de Maubeuge.
Accusé d’être un des chefs du complot du 1er prairial an 3(20 mai 1795), il s’en défendit avec vigueur, toujours est il qu’il fut condamné et se suicidas peu avant son exécution.
Le général CHARLES VICTOR BEAUREGARD (1764/1809)
Né a Metz en 1764, il est donc général a 29 ans lorsqu’il est chargé par le général Jourdan de défendre la droite du général Duquesnoy.
IL rencontra des difficultés,lors des combats d'Obrechies et de Aibes contre le marquis Von Chasteler et le colonel Hadick. ![]() 1751 - 1821 Curieusement l'orthographe du nom de ce général pose un problème. S'agit il de Ballant avec un t ou Balland avec un d ? Commandant d’une division à 42 ans, c’est à lui que revient l’honneur de commencer les hostilités.
Il attaque le mardi 15 octobre 1793 le village de Dourlers, position centrale des autrichiens et subit des pertes sévères, malgré ce revers ses troupes réussissent a traverser le village, le gros des troupes autrichiennes retranchés sur les hauteurs arrières du village aux lieux dits « Le Grand Hourboux », «Le Petit Hourboux », « La Croisette » et « La Place d’Armes », leurs infligent à nouveau des pertes importantes.
Il abandonne l’attaque et les fait refluer au sud de Dourlers, cet échec ne découragent pas pour autant les français, ils reprendront l’avantage le lendemain à Wattignies.
Plus tard il commandera, entre autres, les places de Maubeuge et d’Avesnes sur Helpe.
![]() 1768 - 1835 Né au Cateau Cambrésis, Edouard Mortier était chef d’état major à 25 ans de la division Ballant, il fut blessé au lieu dit « Le Ravin de la Bracqueniére » lors de l’attaque du village de Dourlers le 15 octobre 1793, peu connu à l’époque des faits, il fera une brillante carrière militaire pendant la période napoléonienne, gravissant toutes les marches du commandement jusqu’au grade de maréchal en mai 1804.
Élevé au rang de Duc de Trévise il mourut dans l’attentat de Fieschi en 1835. ![]() La gravure ci dessus représente un hussard du régiment de Joseph Von Hadick. Le maréchal lieutenant Joseph Von Hadik reçut le commandement de l'avant garde autrichienne , laquelle devait forcer le passage sur la Sambre, Maubeuge devant etre encerclée. A cette occasion, Hadik fit preuve d'un tel courage et d'une telle bravoure que les tentatives les plus soutenues des troupes françaises d'asseoir plus fermement leurs positions échouérent,ceux ci se repliérent subissant de lourdes pertes, Lors de la bataille de Wattignies,les 15 et 16 octobre 1793 , Hadik engagea ses hussards Blankenstein sous le commandement du Comte de Clerfayt , combats qui lui permirent de s'illustrer glorieusement sous les yeux de ses supérieurs. Le 15 octobre 1793, Hadik commandait l'extreme gauche du corps d'observation autrichien constitué de trois escadrons issus de son régiment et quatre escadrons des dragons de Cobourg. Les français progressérent sur cette partie du champ de bataille avec environ 8000 hommes ( division Beauregard??) Sans hésiter et en nette position d'infériorité , Hadik attaqua le détachement français qui s'approchait , témoignant de la plus grande détermination et lui pris trois piéces d'artillerie Essuyant à nouveau de puissants assauts quant il subit l'attaque des français le 16 octobre 1793 à Beaumont,( actuellement une ville belge proche de la frontiére francaise), Hadik résista à la supériorité des français de 9h du matin à 14h de l'aprés midi. Par la suite et sans tenir compte de la violente résistance ennemie, Hadik décida encore une fois comme la veille d'engager une contre attaque , obligea ici les français à battre en retraite et leur pris cinq piéces d'artillerie. |