La photo ci dessus représente un simple soldat.
Paradoxalement je n'ai pas trouvé de gravures représentant ces géneraux français, par contre j'ai eu plus de facilités avec les autrichiens,allez savoir!!
Le général
FLORENT JOSEPH DUQUESNOY (1761/1801)
Général de brigade à Wattignies il commande la fameuse « colonne infernale » qui fit des ravages dans les rangs autrichiens,il est, aprés Lazare Carnot et Jean Baptiste Jourdan, celui qui a le plus de mérite dans cette bataille, faire remonter a ses hommes, des ravins comme celui du Stordoir sous la mitraille et gagner ces combats tiens plutot de l'exploit.
Il meurt en 1801 des suites de ses nombreuses blessures.
Le général NICOLAS JOSEPH DESENFANS (1765/1808)
Né a saint Rémy Chaussée prés d’Avesnes sur Helpe, cet enfant du pays est nommé général de brigade en marchant vers Maubeuge.
Le Général de brigade PIERRE GUILLAUME GRATIEN (1766 / ????)
Il commande le 2ème bataillon de Paris.
Agé de seulement 27 ans, il charge lors de l’attaque sur le lieu dit : « L’Aumône » mais fut destitué sur le champ de bataille par Lazare Carnot pour une fausse manoeuvre face à la cavalerie autrichienne.
Il fut acquitté devant le tribunal du Pas de Calais.
Le colonel CARNOT FEULINS (1755 /1836)
Frère de Lazare Carnot, très énergique, il a sauvé la situation aux combats de "L'aumone" en repoussant la cavalerie autrichienne.
Chose étrange, il mourut le 16 octobre 1836, 43 ans exactement après la bataille de Wattignies.
Le conventionnel ERNEST DOMINIQUE DUQUESNOY (1749 /1795)
Frère du général Duquesnoy cité plus haut.
Il se montrera d’une grande sévérité avec certains généraux qu’il destitua, notamment le général Chancel commandant la place de Maubeuge.
Accusé d’être un des chefs du complot du 1er prairial an 3(20 mai 1795), il s’en défendit avec vigueur, toujours est il qu’il fut condamné et se suicidas peu avant son exécution.
Le général PIERRE RAPHAEL PAILLOT DE BEAUREGARD (1734/1799)
Nommé général de division le 15 mai 1793, Beauregard avait à défendre l’extrême droite des troupes du général Duquesnoy qui ont attaqués à l’est de Wattignies, débouchant de Solre le château, il progresse par le petit village de Solrinnes puis remonte vers le village de Quiévelon avec un contingent de seulement 5000 hommes.
Il décide de bifurquer sur la gauche en se dirigeant vers le village d’Obrechies, il tombe sur les troupes autrichiennes du marquis Von Chasteler et du colonel Hadick qui lui oppose une forte résistance.
Après de violents combats il est obligé d’ordonner la retraite et de refluer vers Solrinnes.
Paillot de Beauregard fut accusé à tort de trahir la patrie pour la perte de ces combats mais su se défendre et sauva sa tête en purgeant dix mois de prison.
Il fut soutenu par ses compagnons d’armes, en particulier les officiers des 7 éme
et 12 éme dragons qui l’innocentèrent.
On le confond souvent avec le général Charles Victor Beauregard qui s’illustra pendant la période napoléonienne et qui fut tué en Espagne en 1809.
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