Sur cette gravure une représentation des différents uniformes utilisés lors de la bataille.
Le général (n°6) pourrait etre le général Jourdan,le conventionnel Lazare Carnot le n°5, un hussard le n°9, un fantassin le n°2.
Cette trés belle gravure représente deux gardes nationaux tels qu'ils auraient pu se présenter lors de la bataille.
Un bouton d'uniforme de ce type a été retrouvé récemment a voir dans la rubrique "les boutons d'uniformes".
Sur cette gravure à gauche un chasseur vétu selon le réglement du deuxiéme uniforme et coiffé d'un casque à bandeau et plaque dont le centre est estampé d'un cors puis dedans du vaisseau des armes de Paris.
Remarquez les deux petits pistolets à la ceinture , ce qui laisse à penser que les armées francaises utilisaient aussi de petites armes de poing, cela remets donc en cause la théorie des sous munitions autrichiennes visibles dans la rubrique concernée sur ce blog.
Les petites balles de plombs que nous avons retrouvées ne seraient pas toutes autrichiennes ?????
A suivre.
Sur le deuxiéme uniforme à droite un autre chasseur avec une variante de chapeau.
Cette trés belle gravure représente un porte étendard du régiment de hussards "Chamborant" ou "De Chamborant".
Ce régiment s'est distingué lors des combats de Monceau Saint Waast et Saint Rémy Chaussée le 15 octobre 1793, les troupes françaises du général Fromentin ont été attaquées par les autrichiens et ont été obligées de refluer avec pertes, les hussards Chamborant protégeant leur retraite.
Le général Fromentin a été critiqué par le général Jourdan pour son manque de prudence lors de ces combats.
Une autre belle gravure d'un hussard Chamborant ou De Chamborant.
L'orthographe du mot "Chamborant" visible sur cette gravure n'est pas la bonne, le mot "Chamborant" comporte bien un T a la fin du mot.
Ce 2éme régiment de hussards a été utilisé lors des combats de Monceau Saint Waast et Saint Rémy Chaussée le 15 octobre 1793,ils protégérent la retraite des troupes du général Fromentin et s'illustrérent ensuite aux combats de Saint Aubin et Dourlers.
Tous ces combats ont eu lieu à l'aile gauche de l'attaque française, il faut rappeler que nous sommes ici à 13 kilométres à l'ouest de Wattignies.
Cette trés belle gravure montre le tambour Stroh battant son tambour face aux autrichiens le 15 octobre 1793.
On reléve deux fautes sans importance,il est indiqué 17 octobre 1793 alors que ce fait a eu lieu le 15 octobre 1793 , ensuite Stroh na pas été tué à Wattignies mais à Dourlers meme si l'on parle du petit tambour de Wattignies.
Quant à l'orthographe du mot "Stroh",est ce Stroh ou Sthrau, je penche plutot pour "Stroh" mais je ne peuts l'affirmer.
Voyez dans les articles mon commentaire sur ce fait d'armes:"L'épopée du tambour Stroh".
Cette gravure est intéressante car elle montre le tambour Stroh non pas comme un enfant mais comme un adulte.
On aperçoit ici un grenadier et deux fusilliers autrichiens tel qu'ils pouvaient se présenter lors de la bataille.
Une plaque de shako identique a celles que portent les deux fusiliers a été retrouvée en février 2007.
Voyez cette plaque dans la rubrique concernée sur ce blog.